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    Après la victoire de Liverpool contre Burnley et le nul entre Chelsea et Wolverhampton, Arsenal et Manchester United s'affrontaient. Et dans ce match, les Gunners l'ont emporté grâce à des buts de Granit Xhaka et Pierre-Emerick Aubameyang (2-0).

     

    Alexandre Lacazette et Granit Xhaka ce dimanche face à MU Alexandre Lacazette et Granit Xhaka ce dimanche face à MU ©Maxppp

    Le choc de la 30e journée de Premier League prenait place à l’Emirates Stadium ce dimanche après-midi. En effet, Arsenal et Manchester United croisaient le fer. Les Gunners, défaits cette semaine sur la pelouse de Rennes (3-1), voulaient continuer leur série de quatre succès consécutifs à domicile toutes compétitions confondues, avec l’objectif de revenir à un point de Tottenham, 3e. En face, les Red Devils restaient sur une remontada contre le PSG dans le semaine (1-3) et voulaient revenir à la hauteur des Spurs. Pour ce choc, Unai Emery alignait Alexandre Lacazette et Pierre-Emerick Aubameyang en pointe, soutenus par Mesut Özil. En face, Ole Gunnar Solskjaer reconduisait certains héros du match contre le PSG. Paul Pogba, Diogo Dalot et Nemanja Matic entraient dans ce onze, tandis que Marcus Rashford et Romelu Lukaku étaient bien titulaires à la pointe de l’attaque. Le premier frisson venait du pied de Sead Kolasinac. Le latéral gauche centrait fort et Alexandre Lacazette passait proche de conclure (2e). Les Gunners dominaient et Pierre-Emerick Aubameyang armait une volée qui fuyait le cadre de David de Gea (8e).

    La plus grosse occasion était finalement pour les Red Devils. Luke Shaw centrait pour Romelu Lukaku dont la tentative s’écrasait sur la transversale. Dans la continuité, Paul Pogba remettait en retrait pour Fred qui était trop court (9e). Une occasion fatale pour les hommes d’Ole Gunnar Solskjaer, car dans la foulée, Arsenal ouvrait le score. Alexandre Lacazette servait en retrait Granit Xhaka. Le Suisse armait un missile du pied gauche qui prenait à contre-pied David de Gea (1-0, 12e). Manchester United réagissait et Paul Pogba servait Fred en retrait. L’ancien du Shakhtar Donetsk armait du gauche mais trouvait également le poteau (19e). L’international français tentait ensuite sa chance, mais Bernd Leno captait sans souci (26e). Dix minutes plus tard, Romelu Lukaku se mettait en évidence, bien lancé par Marcus Rashford. Le Belge passait en force mais le portier des Gunners sauvait les siens (36e). Avant la pause, les Red Devils continuaient de pousser et sur un contre éclair, Diogo Dalot centrait en retrait vers Marcus Rashford mais Granit Xhaka sauvait les siens d’une intervention salvatrice (45e).

    Le réalisme d’Arsenal coûte cher à Manchester United

    A la mi-temps, Arsenal menait face à des Red Devils de plus en plus entreprenants (1-0). Manchester United reprenait avec les mêmes ambitions de Nemanja Matic tentait de lancer Romelu Lukaku, finalement devancé par une bonne sortie de Bernd Leno (47e). Après un petit festival d’Alexandre Lacazette balle au pied (48e), Marcus Rashford armait de loin mais n’accrochait pas le cadre de l’Allemand (49e). La pression s’accentuait et les bourreaux du PSG passaient proche d’égaliser. En effet, Marcus Rashford servait Romelu Lukaku, seul dans la surface. Le Belge frappait mais Bernd Leno sauvait son camp (51e). Les occasions affluaient et Marcus Rashford envoyait un coup-franc à gauche des buts du portier d’Arsenal (59e). Les Gunners souffraient et n’arrivaient pas à inquiéter David de Gea, finalement assez souverain ce soir hormis sur l’ouverture du score de Granit Xhaka dans le premier acte. Ce dernier s’offrait une occasion après l’heure de jeu, mais sa tentative puissante du gauche terminait sa course à côté des buts du portier mancunien. Et finalement, l’arbitre accordait un penalty aux Gunners. Alexandre Lacazette filait au but, entrait dans la surface et était légèrement bousculé par Fred. Pierre-Emerick Aubameyan s’élançait et concluait (2-0, 68e).

    Ole Gunnar Solskjaer choisissait alors de lancer Anthony Martial à la place de Diogo Dalot (70e), mais Arsenal accélérait. Victor Lindelöf était lobé et Alexandre Lacazette armait du droit, mais croisait trop sa tentative (71e). Unai Emery décidait alors de sortir Mesut Özil pour Alex Iwobi (76e) et de faire rentrer Denis Suarez à la place de Pierre-Emerick Aubameyang (80e). De l’autre côté, Mason Greenwood entrait à la place de Nemanja Matic (81e). La défense de Manchester United prenait l’eau et Arsenal tentait d’en profiter à nouveau, mais Fred sauvait son camp après un centre d’Alex Iwobi (83e). Auteur d’un grand match, Alexandre Lacazette était remplacé par Eddie Nketiah (86e). Impuissant, Anthony Martial tentait de sonner la révolte, mais les Red Devils ne mettaient plus un pied devant l’autre. Seul au point de penalty, Marcus Rashford reprenait un centre parfait d’Ashley Young mais sa tentative était facilement captée par Bernd Leno (90e+2). Avec ce succès, Unai Emery et les Gunners l’emportaient et faisaient chuter pour la première fois Ole Gunnar Solskjaer en Premier League (2-0). Arsenal double ainsi son adversaire du soir et prend la 4e place, à seulement un point de Tottenham. Manchester United est donc 5e ce soir après cette contre-performance.

    Revivez le film de la rencontre sur notre live détaillé.


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    Chaque dimanche, Foot Mercato part à la découverte de jeunes talents de demain. Cette semaine, c'est Hubert Mbuyi Muamba qui est dans la lumière. À 15 ans, ce prometteur défenseur central fait le bonheur du Paris Saint-Germain. Un club où il a tout pour s'épanouir, lui qui réussit parfaitement à jongler entre football et études. Portrait.

     

    Gros plan sur Hubert Mbuyi Muamba Gros plan sur Hubert Mbuyi Muamba ©Maxppp

    La tête et les pieds. Une image qui pourrait résumer parfaitement qui est Hubert Mbuyi Muamba. Doué balle au pied, le jeune homme âgé de 15 ans a rapidement attrapé le virus du football. Une passion transmise par son père Jean-Claude, ancien défenseur. « J’ai joué au foot et Hubert s’y est intéressé très vite. Il a commencé à taper ses premiers ballons à la maison à partir de 4 ou 5 ans. C’est parti de là. Ensuite, je l’ai inscrit dans son premier club à Thorigny. C’est là où tout a commencé ». C’est aussi à ce moment-là qu’il a conclu le premier deal de sa vie. Et c’est avec son papa qu’il a passé un accord moral. « J’ai toujours tenu aux études. Donc quand Hubert a pris sa première licence, dès le départ nous avons fait un deal. Je lui ai dit : "si tu veux jouer au foot, c’est très bien, je suis derrière toi. Mais tu peux jouer à condition que l’école passe avant". Il a bien travaillé à l’école pour pouvoir jouer au foot où il a continué sa progression. J’ai senti qu’il était vraiment motivé ». Très bon élève, il a toutefois fallu le rappeler à l’ordre une fois se souvient son père. « Quand il a commencé à Thorigny, il avait dérangé une fois à l’école, comme tout enfant. Je suis allé voir son premier éducateur et je lui ai dit "on arrête le foot". J’étais sérieux et l’éducateur est venu me voir à la maison pour me dire qu’il ne pouvait pas arrêter ».

    Il jongle parfaitement entre football et études

    Et le natif de Montfermeil a continué à jongler avec succès entre football et études. Rapidement, il a tapé dans l’œil d’Eric Laclef, entraîneur à l’US Torcy. « Hubert était dans un club voisin. Il a été détecté de façon informelle, lors des rassemblements qui opposent les équipes du secteur. Et on a eu face à nous cette force de la nature. Il était au-dessus physiquement par rapport aux autres enfants de son âge et de sa catégorie. On a tout de suite détecté chez lui cette envie d’apprendre, de se sublimer en dépit de l’aisance qu’il avait par rapport aux autres enfants ». Puis, tout est allé très vite. « Dans ce désir et cet objectif de progression, nous l’avons invité, avec l’accord de son père, à faire quelques séances avec nous. Ce qui lui a plu car il a intégré nos effectifs à l’âge de 10 ans pour ensuite jouer avec les catégories U11, U12 et U13 ». Conscients d’avoir un diamant brut à polir, Eric Laclef et ses équipes ont tout mis en oeuvre pour aider le jeune homme à avancer. « On s’est évertué à le faire travailler au maximum notamment sur la coordination, la psychomotricité, l’aisance technique. Au niveau athlétique, il avait un temps d’avance. Il fallait travailler techniquement pour être non pas juste un joueur athlétique, mais un joueur qui a une palette plus importante ».

    Au-delà de ses capacités physiques ou techniques, le footballeur né en 2003 s’est aussi servi de sa tête. Son père le décrit comme un garçon mature et intelligent avec du caractère. Même son de cloche du côté de son ancien entraîneur. « C’est un enfant très intelligent. Il a une grosse capacité à intellectualiser le jeu, il est toujours dans le questionnement avec pour objectif de comprendre pourquoi il fait les choses, ce qui peut l’amener à progresser. Il a une intelligence par rapport aux consignes qu’on va lui donner. Il est capable de les adapter tout de suite et de ne pas refaire les mêmes erreurs ». Il poursuit : « Il est aidé par son père qui , au niveau de l’éducation, est irréprochable. Il nous a donné les clés pour l’amener au meilleur niveau. J’ai eu à gérer des conflits avec lui (Hubert). J’étais très exigeant et lui ne comprenait pas pourquoi. J’ai prévenu le papa et je lui ai dit que j’allais secouer un peu le garçon et qu’il y avait des moments où il allait être en difficultés, où il allait vouloir arrête. Donc son père devait insister de son côté en lui disant que c’était pour son bien et qu’il ne fallait pas lâcher (...) Aujourd’hui, sa réussite il la doit en grande partie à son encadrement, notamment à son père qui a su aller dans le sens de l’éducation au sens général. Il a eu la chance d’avoir un encadrement familial qui allait dans le sens de l’éducation au sens large. Grâce à son travail, il a pu atteindre ses objectifs ».

    Progresser au Paris Saint-Germain

    En effet, cela a payé puisqu’en 2016 il a intégré l’INF Clairefontaine. En parallèle, le PSG l’a recruté mais il n’a rejoint le club qu’en 2018. L a suite logique pour Eric Laclef. « Torcy est partenaire du PSG. Ils cherchaient un défenseur avec ce profil et ils m’ont demandé comment je voyais sa marge de progression. D’emblée, on leur a vanté les qualités du joueur en les mettant aussi en alerte sur ses défauts. Ils ont réussi à se projeter en se disant on va travailler sur ci ou ça pour atteindre tel objectif ». Les nombreuses qualités du roc d’1m90 et 92kg ont visiblement convaincu le club de la capitale de lui faire signer un contrat aspirant jusqu’en 2021. Mais il y a encore du travail pour atteindre l’excellence d’après son ancien coach. « C’est une fierté de le voir au PSG. Selon moi, il doit progresser sur la remise en question. Parfois, il est un peu trop sûr de lui notamment au niveau athlétique où il a tendance à être encore un petit peu en dilettante. Ce qui lui permettra d’atteindre son objectif c’est son côté compétitif, curieux ». Car le chemin est encore long pour le droitier dont les rêves sont de jouer en équipe de France et en Ligue 1.

    Il y a beaucoup de candidats et peu d’élus comme lui rappelle régulièrement Eric Laclef. « Je passe mon temps à lui répéter que signer au PSG n’est pas une fin en soi. Signer au PSG, c’est bien. Y jouer, c’est beaucoup mieux et surtout on fera le bilan à 20 ou 21 ans car il y a, malheureusement, trop de joueurs qui jouent au PSG à 17 ans et qui ne jouent plus au foot à 20 ans ». Présent à l’AlKass Cup au Qatar avec le PSG en février, Hubert Mbuyi Muamba évolue avec les U17 Nationaux cette saison. Au total, il a disputé 12 rencontres (1 but). Bien entouré sur comme en dehors du terrain, l’adolescent a donc encore de nombreux défis à relever que ce soit sur les terrains de football ou sur les bancs du lycée. En Seconde cette année, le roc parisien est un brillant élève nous assure son père qui reste focalisé sur leur deal. « Je n’ai pas de soucis avec ça, c’est un enfant qui travaille bien. L’objectif est le Bac. Le reste, on verra après ». Que ce soit sur un terrain de football ou ailleurs, l’avenir s’annonce radieux pour Hubert Mbuyi Muamba.


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    Au lendemain de la défaite à Agen (19-10), le président du RCT Mourad Boudjellal est particulièrement en colère contre ses joueurs, et notamment Julian Savea. Avec des mots durs, il s’explique pour RMC Sport.

     

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    • Dimanche, dans son antre de la Luz, Benfica a étrillé le Nacional sur le score fleuve de (10-0). Une démonstration de force qui remet les Lisboètes dans la lutte pour le titre au Portugal.
    • Benfica s'est régalé contre le Nacional (10-0) ! Benfica s'est régalé contre le Nacional (10-0) ! ©Maxppp
    • 55 ans. Il fallait remonter à 1964 pour trouver trace d’un (10-0) en championnat du Portugal. C’était lors d’un Benfica-Seixal. Ce dimanche, le club lisboète a réédité cette performance rare. Les hommes de Bruno Lage ont littéralement étrillé le Nacional (10-0, 21e journée de Liga NOS). On les a même vu consoler leurs « victimes » du jour, en pleurs, au coup de sifflet final. Avec un but et quatre passes décisives, Pizzi restera comme un des grands artisans de cette victoire historique.

      Mais le chef d’oeuvre est collectif et toute la presse lusitanienne en parle ce lundi. « 10 sur l’échelle de Richter », titre O Jogo. Le quotidien ajoute même un piquant : « ne dites pas but, dites Benfica ! ». Record, pour sa part, parle d’« Ouragan » ou encore de « Tsunami ». A Bola n’y va pas par quatre chemins et parle de « correction du siècle », mettant à l’honneur tous les buteurs de cette folle soirée. « Des Aigles géniaux » (Correio da Manhã) se sont offerts un succès « à la mode des années 1960 » (Jornal de Noticias). Cette fessée est même arrivée jusqu’en NBA, où Clint Capela, joueur des Houston Rockets, s’est fendu de ce malicieux commentaire : « et moi qui pensais que Chelsea (battu 6-0 par Manchester City) avait passé une sale journée... »

      De retour dans la course au titre !

      Cette démonstration de force confirme le retour en forme des Encarnados depuis la prise de fonction de leur nouveau coach, suite au limogeage de Rui Vitoria, en janvier. « J’ai le sentiment que les astres se sont alignés », a confié le technicien lisboète à l’issue de la rencontre, plutôt sobrement. Il a tout de même su relancer une équipe en perte de confiance, avec un duo João Felix-Haris Seferovic de feu en attaque, une domination dans l’entrejeu retrouvée autour de Pizzi et une défense beaucoup plus solide devant Vlachodimos.

      Mieux, les jeunes lancés dans le grand bain, comme Florentino ou Ferro, répondent présents. Résultat, le SLB engrange les points et grappille du terrain sur ses rivaux. Distancés dans la course au titre il y a quelques semaines encore, les Benfiquistes, vainqueur de Boavista (5-1) fin janvier et du Sporting (4-2) début février, sont revenus à un point du leader, le FC Porto au classement de la Liga NOS. Gare à ce Benfica puissance 10 !


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  • S'il a battu les Girondins de Bordeaux ce samedi (1-0), le Paris Saint-Germain a cependant perdu Edinson Cavani sur blessure. Après la rencontre, Thomas Tuchel est revenu sur la blessure musculaire de l'attaquant argentin. Et l'ancien technicien du Borussia Dortmund n'est pas très confiant.

     

    Edinson Cavani a dû sortir du terrain juste avant la pause Edinson Cavani a dû sortir du terrain juste avant la pause ©Maxppp

    Thilo Kehrer et Leandro Paredes ont échappé à des blessures graves ces derniers jours après des tacles dangereux de M’Baye Niang et Nabil Fekir. Edinson Cavani s’est lui blessé tout seul en tirant son penalty, unique but du match entre le Paris Saint-Germain et Bordeaux ce samedi au Parc des Princes (1-0). Et pour l’ensemble du club parisien, on peut penser qu’il aurait été préférable de voir l’attaquant uruguayen finir le match sans problème plutôt que de glaner trois nouveaux points en championnat.

    C’est à la 42e minute qu’Edinson Cavani, après avoir fêté son but, s’est arrêté, grimaçant, en se touchant la cuisse droite. Il s’est dirigé vers le banc de touche et a échangé quelques mots avec Thomas Tuchel. Que se sont-ils dit ? L’entraîneur allemand a répondu en conférence de presse. « Je voulais savoir comment cette blessure était arrivée et il m’a dit pendant la frappe. Ce n’est pas bien », a glissé l’entraîneur allemand dans un sourire jaune. Face aux médias, il n’a pas voulu trop en dire sur la gravité de la blessure. Déjà parce qu’il ne la connait pas, ensuite parce qu’il n’est pas adéquat de dévoiler son jeu trop vite à l’adversaire. Mais clairement, cela ne sent pas bon.

    « Je ne sais pas si c’est possible »

    « Je ne sais pas, je n’ai pas parlé avec Edi ou le docteur

     


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